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Rural advisory services/extension and advisory services (RAS/EAS) models are influenced by a number of factors and emerging issues that can determine best practices in the development of extension policy. These emerging issues are extremely valuable in creating RAS/EAS policy and must be considered in the development of innovative extension models. They include: participatory, farmer-led decision-making; privately-led extension and public–private partnerships; gender equality; ICT and mass extension; value chain marketing; and building partnerships.
Four policy cornerstones should also be addressed in efforts to build an effective RAS/ EAS model for sustainable development. These cornerstones include capacity building and technical assistance to support the following extension policy areas: land tenure and information reform; access to credit for smallholders; innovative technical subject matter training, demonstration plots and farmer to farmer Extension;
Approaches to gender-responsive policy design and implementation processes have largely focused on increasing women’s participation in governance structures and building their political leadership capacity in parliamentary procedure, negotiation, networking, and public speaking. Using the Women in Development (WID) approach, gender policy advocates have historically sought to position women as active contributors to development and to draw attention to key issues in policy environments that do not fully embrace gender equality (Razavi & Miller 1995; Baden & Goetz 1998). While these efforts have increased the number of women in governance, it is difficult to discern whether they have resulted in laws and policies that are more responsive to women’s priorities (World Bank 2011; Domingo et al. 2015; Evans & Nambiar 2013). By contrast, more recent approaches to policy design and implementation, illustrated by the examples in this note, emphasise the co-creation of equitable policy environments by engaging both men and women.
This paper describes a framework for improving the coordination of agricultural support services. The paper is based on a PhD study: Developing a framework for improving coordination in the provision of agricultural support services in the Oshikoto region of Namibia . Most of the information in the paper is drawn from the Namibian governance system, which was established through the Decentralisation Policy of 1997. It also makes use of data collected from 200 farmers and 11 agricultural support service providers from the Oshikoto region, who were interviewed during the Phd research. The paper includes an overview of the challenges and opportunities involved in operationalising an agricultural support service framework.
This article explores possibilities for strengthening the capacity of rural advisory services (RAS) actors to become involved in advocacy and dialogue on policy reform and action. RAS actors include individuals and organisations in the agricultural innovation systems that play a role in RAS and/or need to be included in RAS policy dialogue processes. These include governments, research/education institutions, farmers’ organisations, civil society organisations, the private sector, donors, input suppliers and agro-dealers. The article is based on practical experiences from the Food, Agriculture and Natural Resources Policy Analysis Network (FANRPAN) and the Global Forum for Rural Advisory Services (GFRAS).
Les marchés de produits agricoles ayant des attributs sociaux ou environnementaux spéciaux et d’une qualité particulière peuvent fournir un débouché lucratif aux agriculteurs pauvres des pays en développement. Toutefois, la participation aux marchés à haute valeur ajoutée exige des producteurs qu’ils s’engagent à fournir des volumes prédéfinis dans les délais, aux formats et à la qualité demandés – un défi de taille dans bien des cas. Les coopératives agricoles jouent un rôle important pour rapprocher les producteurs de ces marchés ; elles forgent des relations d’affaires avec des acheteurs éloignés, réalisent des économies d’échelle en transformation et en commercialisation, et fournissent des conseils et autres services pour aider leurs membres à répondre aux exigences des acheteurs (voir l’Encadré 1). À titre d’exemples de ces services, on peut citer l’appui technique, la formation et la fourniture d’intrants et de crédit.
Durant les dernières décennies, les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont offert des possibilités immenses pour le développement socio-économique des populations rurales, certaines avec plus de succès que d’autres. La téléphonie mobile fait partie des technologies qui se sont considérablement développées ces dernières années ; les taux d’abonnement dans les pays en développement sont passés de 22 pour 100 habitants en 2005 à 91,8 pour 100 en 2015. La technologie mobile transcende les obstacles géographiques, socio-économiques et culturels.
L’agriculture est le plus gros employeur au monde et assure les moyens d’existence de la majeure partie des plus pauvres du globe. Parce que l’agriculture est l’épine dorsale de nombre d’économies en développement, le développement agricole devient synonyme de développement mondial. Voilà près d’un siècle que les efforts en recherche et développement se poursuivent afin d’améliorer l’agriculture, mais confrontés à des défis nouveaux et en constante mutation, les professionnels de l’agriculture ont besoin d’être équipés des bonnes informations pour pouvoir y répondre. Grâce aux avancées des technologies de l’information et des communications (TIC), la plupart des informations requises sont désormais disponibles sur internet.
Les médias sociaux font référence aux outils et médias que l’on trouve sur l’internet qui permettent aux utilisateurs d’interagir, de créer, partager, récupérer et échanger des informations et des idées au sein de communautés et de réseaux virtuels de manière individuelle et informelle. Parmi les médias sociaux, on peut citer les sites de réseaux sociaux, les blogs et les microblogs, les forums en ligne, les panels et groupes de discussion, les wikis, les services de messagerie socialement intégrés, les vidéos et les podcasts, et bien d’autres encore. Les services de conseil rural (SCR) ont connu de profonds changements au cours du 21e siècle, qui nécessitent une interaction entre les multiples parties prenantes impliquées ‒ issues du secteur public, privé ou des organisations non gouvernementales (ONG) – et la volonté d’apprendre à se lancer dans des actions collectives. Les SCR sont souvent appelés à être moins « hiérarchiques » et plus interactifs et les médias sociaux peuvent être un outil puissant dans ce sens. Désormais, le monde rural est lui aussi connecté, surtout les jeunes, grâce à des abonnements de téléphonie mobile de plus en plus communs et une baisse de la tarification des données.
Nombreux sont ceux qui considèrent les services de conseil rural (SCR), ou services de « vulgarisation », comme étant essentiels dans les efforts visant à améliorer la production agricole des petits exploitants dans les pays en développement. Toutefois, les experts en développement déplorent que, enlisés dans des problèmes d’ordre logistique et infrastructurel, les SCR traditionnels, tels que les vieux systèmes de « formation et de visite » n’ont généralement pas réussi à toucher les petits exploitants en milieu rural. Dans ces systèmes traditionnels, le ratio conseiller agricole-agriculteurs est souvent extrêmement bas. Des ratios conseiller agricole-agriculteurs plus élevés sont essentiels, notamment compte tenu de l’accent mondial renouvelé qui est mis sur une agriculture durable et intelligente face au climat. Des SCR efficaces pourraient accroître la résilience des petits exploitants, qui sont les plus vulnérables aux chocs de production découlant de catastrophes environnementales, climatiques ou socio-économiques.
La production et l’utilisation de nouvelles connaissances sont importantes pour toutes les entreprises, y compris dans l’agriculture. Mais, bien souvent, le nouveau savoir susceptible d’accroître la productivité, la compétitivité et la viabilité d’une exploitation agricole n’est pas adopté à grande échelle. Ce manque d’innovation dans l’agriculture a conduit à une quête de nouveaux plans cadres tels que des « systèmes d’innovation » qui aident à comprendre comment se déroule le processus d’innovation agricole et comment augmenter sa pertinence et sa qualité.
Les organisations de producteurs (OP) constituent une interface entre les producteurs et leur environnement social, économique et institutionnel (Encadré 1). L’implication des OP dans la fourniture de services de conseil rural (SCR) est estimée apporter une solution aux limites que posent les dispositifs de conseil étatique jugés trop hiérarchisés et les offres de conseil du secteur privé trop orientés vers des logiques de marché. Les OP peuvent contribuer davantage à l’offre de SCR en exprimant les demandes et besoins de leurs membres et en veillant plus ou moins directement à ce que ces services soient fournis de façon efficace et durable. Cependant, les OP n’ont pas toujours les capacités requises pour assumer toutes ces fonctions. Les OP s’impliquent de diverses manières dans la fourniture de SCR en fonction de leurs objectifs, leurs ressources, leurs visions ou leur environnement institutionnel. Cette note donne un aperçu de cette diversité et précise les conditions qui permettent aux OP de contribuer à la mise en oeuvre de SCR accessibles et durables à l’intention des petits exploitants.
Une disponibilité accrue et la plus grande accessibilité des technologies de l’information et de la communication (TIC) – surtout les téléphones mobiles, ordinateurs, la radio, internet ou les médias sociaux – offrent des possibilités beaucoup plus nombreuses de collecte, traitement, stockage, récupération, gestion et partage des données dans de multiples formats. Certaines de ces applications, telles que les télécentres, portails web, centres d’appels, applications mobiles, radio communautaire, vidéos numériques, audio et visioconférences ou encore plateformes d’apprentissage en ligne, ont le potentiel d’offrir un large éventail de services (information, sensibilisation, promotion, conseil, connaissances, transfert technologique, formation, éducation, et bien d’autres) aux agriculteurs et autres acteurs des systèmes d’innovation agricole (SIA) d’une manière qui soit à la fois rapide, exhaustive, rentable et interactive. Toutefois, le nombre élevé et la disponibilité très évolutive des TIC peut faire que les responsables des services de vulgarisation soient indécis quant aux méthodes accessibles et à quel moment les utiliser. Cette note explique comment explorer la grande variété d’options possibles et donne des conseils sur la meilleure façon de les utiliser.